Je suis Tapanoa

Jeune pousse de l'art graphique, je suis Tapanoa.

Bienvenue à toi,
Tu es sur mon blog. Ici tu vas découvrir mes images, mes idées, un bout de mon histoire et de mon futur.
Une infime partie de moi fait désormais partie de ton univers... Enchantée !
Rencontre agréable, surprenante et mouvementée. C'est ce que je cherchai.

 

Merci à toi et à bientot

Aurore

Mercredi 20 avril 2011 3 20 /04 /Avr /2011 13:02

Encore un très bon article du Capitaine Commerce du 18 avril 2011

Pourquoi s'y connaître en technique ?

La technique, c’est ce qui consiste à comprendre les possibilités et les contraintes du monde du Web quand on gère un site ecommerce et si vous ne les connaissez pas, vous risquez fort, non seulement de passer pour un plouc, mais surtout de vous faire allègrement ballader par tout ceux qui la maîtrisent.

 

Voici quelques uns parmi les nombreux points qu’il me semble essentiels de comprendre, sans les maîtriser forcément (chacun son métier) :

HTML/CSS

La base, quoiqu’on en dise. Comprendre à quoi ça sert et comment on s’en sert peut permettre de juger rapidement combien de temps prendra une modification sur le site ou pas.

 

Les langages côté client

Sur le web, deux types de langages coexistent : les langages côté client et les langages côté serveur.

Pour le client (c’est à dire le navigateur comme MSIE8, Chrome ou Firefox), c’est simple, il n’y a que le javascript. C’est un langage rudimentaire qui s’exécute sur la machine de l’internaute. Au début, il avait été conçu pour soulager la bande passante en déportant des développements sur les ordinateurs des internautes, aujourd’hui, il sert à beaucoup de choses comme la gestion des animations en dHTML, la gestion des interactions en Ajax et autres jQuery (fonctions qui permettent d’accéder à une base de données distante sans avoir à recharger la page), le contrôle des données de formulaire. Beaucoup de choses peuvent être faites en javascript, mais ça ne suffit pas…

 

Et côté serveur ? 

Les langages côtés serveurs sont des bouts de codes executés sur le serveur d’hébergement du site. Plus que des bouts de codes, ce sont en fait de véritables applications qui permettent de gérer les échanges avec les bases de données. Grâce à ces langages (PHP et .net sont les plus courants), les développeurs ont pu développer des applications complexes comme les réseaux sociaux, les applications de ecommerce, etc.

 Ne voyez pas que le coût d’acquisition, regardez aussi le coût de maintenance.

Le HTTP, ça sert à quoi ?

Le Web est un monde en soi. Tous les sites webs sont des pages de codes hébergés sur des serveurs. Ces serveurs ne sont ni plus ni moins que des PC avec un programme spécial destiné à répondre à des requêtes envoyées par des internautes (le serveur web, comme Apache ou IIS). Ces requêtes sont parfois de simples demandes d’URL (quand on clique sur un lien), parfois des envois de données (quand on valide un formulaire). On appelle ce protocole d’échanges de données le HTTP (ce qu’on voit parfois dans les adresses des sites webs). Comprendre comment ça marche peut également mieux vous aider à comprendre comment se passe l’hébergement de votre site, le référencement et bien d’autres choses passionnantes.

 

Flash, inutile ou incontournable ?  

Beaucoup de légendes courrent sur Flash : c’est long à télécharger, on ne peut pas le référencer, il ne faut pas faire de sites en Flash, il ne faut pas mettre de Flash. Toutes ces assertions sont fausses et malheureusement risquent de vous faire passer à côté d’une technologie qui peut vous être très utile pour créer des interactions multimédia (configurateur de produits, simulateurs, animations interactives). Même si HTML5 suppléra Flash de plus en plus. Il restera toujours un terrain pour Flash tant qu’il restera facile à développer et que les graphistes pourront le prendre en main.

Je ne rentrerai pas dans le détail de toutes ces explications. J’en ai même sûrement oublié beaucoup sur le sujet. Mais ce qu’il faut bien comprendre, c’est que sans comprendre tout ces points vous risquez aussi d’aller au devant de pas mal de désillusions.

 

Pourquoi connaître la technique ?

Considérez une chose : à partir du moment où vous aurez votre propre site Internet, vous passerez une bonne partie de votre temps à discuter avec une équipe technique (à moins que vous ne pensiez qu’un site web est une chose figée et définitive, auquel cas, je vous conseille de passer votre chemin). Sans un ensemble de notions et de vocabulaires qui vous aideront à discuter avec les gens de l’informatique, vous risquez d’avoir beaucoup de peine à faire avancer les choses :

  • Les développeurs, si vous ne comprenez pas de quoi ils parlent, sont capables de raconter n’importe quoi du moment que ça les arrange
  • Vous serez incapable d’avoir la certitude d’être balladé ou pas
  • Vous ferez des plans sur la comète (du genre, on va refaire Amazon ou Ebay en 3 semaines / choses déjà vues et entendues)
  • Vous raterez la marche des évolutions technologiques, chose typiquement inhérente au web

A titre de comparaison, pensez à un vrai magasin : une fois la peinture séchée, l’électricité posée, votre caisse enregistreuse connectée à votre compta, c’est à peu près tout ce dont vous aurez à vous préoccuper en matière de technologie. Pour un site ecommerce, c’est au moins 20% de votre temps que vous devrez consacrer à discuter avec des représentants de la gente technologique :

  • Pour corriger des bugs (un site 0% bug, ça n’existe pas, ne rêvez pas)
  • Pour améliorer votre site (soyez sûr que dès le jour du lancement du site, non seulement, vous n’aurez pas fini tout ce que vous vouliez mettre en oeuvre, mais en plus, vous voudrez déjà en rajouter)
  • Pour intégrer de nouvelles fonctionnalités : chat, avis clients, comparateur interne (comptez au moins 2 ou 3 évolutions de ce type par an)
  • Pour rester à jour en terme d’ergonomie et de design (là, c’est tout le temps)
  • etc

Autrement dit, si vous montez au front du ecommerce sans aucune notion de technique, vous risquez sérieusement de batailler longtemps sur des problèmes qui vous échappent. Pensez-y ! Et si vous ne trouvez personne pour vous accompagner, lisez quelques bouquins, ça ne vous fera pas de mal.

Pour en savoir un peu plus :

Apprendre le HTML, le CSS et tout le reste : w3schools (une de mes références, mais en anglais)


Samedi 12 mars 2011 6 12 /03 /Mars /2011 16:45

Auteur de ce billet : Olivier Sauvage est le fondateur de Capitaine-Commerce.com. En plus de super-héros à collants verts, il propose, en tant que consultant indépendant, des services de merchandising et d'optimisation de sites pour le ecommerce.


(… et à ceux qui prétendent être consultants en ergonomie et qui se permettent en plus d’écrire de vilains articles sur les graphistes, ces paresseux, fumeurs de hashish)

 

[AVERTISSEMENT : cet article n'est qu'une vulgaire satire à but hilarant uniquement. Si vous ne le trouvez pas drôle, vous pouvez le dire, mais sans haine, s'il vous plait. Si vous le trouvez idiot, vous pouvez aussi le dire, mais dites pourquoi. Si vous êtes ergonome, ne lisez pas cet article où vous risqueriez de vous pendre avec vos wireframes avant ce soir.]

Au début, un monde sans ergonomes

Avant, le monde était simple. Pour faire un site web, vous preniez un développeur (ou du moins un mec ou une nana qui savait utiliser Dreamweaver) et un graphiste (et des fois, ces deux personnes étaient fusionnées dans un même corps, ce qui était quand même rudement bien pratique, surtout pour le patron qui n’avait qu’à payer un seul salaire), vous les laissiez quelques heures dans un bureau avec un cahier des charges du genre « votre site web en 5 pages avec description de ma société, photo du patron, etc… » et au bout du compte, vous aviez un bien beau site Internet, plein de jolis gifs animés et de liens hypertextes, que vous propulsiez sur la toile avec la naïveté touchante des enfants et hop, voilà, vous étiez les maîtres du monde.

Oui, mais voilà, ça, c’était en 1996. Depuis, les choses ont changé. Et par exemple, un jour, de vilains marchands animés uniquement de pensées cupides se sont mis en tête qu’on pouvait se servir d’Internet pour vendre à distance des trucs inutiles à des idiots de consommateurs   et là, tout s’est compliqué.

Le développeur qui faisait juste du HTML a du apprendre le PHP, l’ASP, le JSP, le SQL et pleins d’autres trucs de niveau BAC+5 au moins, tandis que le graphiste, lui, se mettait à Flash, Silverlight, CSS5 (bon, en fait, son métier n’a pas tant changé que ça, mais on fera comme si). Et puis, on ne pouvait plus faire un site qu’avec un seul bonhomme. Il en fallait plusieurs et c’est là que son apparus les premiers chefs de projet, des hommes multitâches (imaginez des playmobils à 6 bras, ça vous donnera une image à peu près correcte de ce qu’est un chef de projet), véritable homme orchestre capable de comprendre le langage des uns et des autres et surtout dotés d’une force de résistance incroyable qui le rendait apte à supporter n’importe quel ânerie du client (le fameux Client dont on parlera bientôt) même s’il fallait faire des logos qui tournent ou des pages roses sur fond bleu parce que c’était la couleur préférée de sa fille.

Le web progressait de jour en jour et personne ne semblait remettre en cause le rôle du développeur ou du graphiste. Pourtant une chose perturbait les chefs de projets : la manière plus qu’empirique de fabriquer des interfaces par les développeurs ou les graphistes.

La naissance des ergonomes

Les développeurs adorent créer des interfaces, mais leur défaut principal est de les inventer pour eux, à leur image, et autrement dit, personne d’autres que les développeurs n’était capable de s’en servir (parfois, pas toujours). Les graphistes, eux, adorent faire des interfaces, mais quand vous les laissez faire, vous risquez souvent de vous retrouver avec un commode Louis XIV plutôt qu’un meuble design de chez Habitat (vous voyez la différence ?). En bref, bien que brillantes, ces deux espéces de travailleur n’étaient pas forcément les meilleures pour concevoir les interfaces.

Mais Dieu, dans sa grande mansuétude, avait pensé à tout. Et c’est à cette époque (au début des années 2000) qu’apparut une nouvelle race de « webeux » : les ergonomes.

Qu’est-ce qu’un ergonome ?

L’ergonome éprouve toujours une sorte de frustration envers ses collègues, car il est celui qu’on peut écouter… ou pas, de toute façon, quoi qu’il en dise, on a pas besoin de lui pour terminer un projet. Si vous comptez sur un ergonome pour faire un site web, attendez-vous au maximum à ce qu’il vous rende un tas de feuilles de papiers avec des plans de page tracés au criterium et des post-it collés un peu partout (mais heureusement que les développeurs sont passés par là, car, sans doute dans un moment de mansuétude et de générosité intense, ils leurs ont programmé des logiciels de wireframe ou de prototypage qui permettent même au plus nul des ergonomes de fabriquer des maquettes de site en HTML qui marchent vraiment quand on appuie sur les boutons (ouah, génial, bravo les gars !)).

Donc l’ergonome, si c’était un musicien, ce serait le joueur de triangle ou de flutiau dans un groupe de rock. Autrement dit, on a pas vraiment besoin de lui (bon, j’exagère là. L’ergonome, ce serait plutôt l’arrangeur dans un studio, mais ça n’empêche qu’on a quand même pas besoin de lui pour faire de la musique).

L’ergonome est un être mystique. A vrai dire, quand il parle, on ne comprend pas toujours bien ce qu’il dit. Pour impressionner ses collègues et se donner un genre important, il utilise des mots comme « affordance », « flow », « utilisabilité » ou « efficience ». Donnez-moi la définition d’un de ses mots (sans iPhone ni connexion à Internet) et vous aurez droit à une de mes paires de collants verts. Ainsi, lorsqu’on on fait appel à l’ergonome, on se demande toujours s’il ne se foutrait pas un peu de notre g… ou s’il n’essaierait pas de nous vendre du vent. D’autant que l’ergonomie n’a rien de rationnel. C’est un peu comme une science occulte dont le seul les mages initiés auraient les moyens de décrypter et de transmettre les mystères. Mais demandez à un ergonome pourquoi il vaut mieux qu’un bouton « Acheter » soit mieux placé là que ailleurs, il vous dira qu’il vaut mieux faire un test utilisateur pour le savoir (ben tiens !).

Ah oui, parce qu’il y a un truc génial avec les ergonomes, c’est qu’ils ne savent jamais rien. 1) ils vous font croire qu’en bougeant un bouton dans un formulaire, ils vont vous faire gagner des millions (un peu comme Jean-Pierre Foucault). 2) si vous leur demandez pourquoi ils ont pris cette décision, ils vous diront toujours « Je ne sais pas, on devrait peut-être faire un test utilisateur pour le vérifier ». Car, oui, mes amis, la spécialité de l’ergonome, c’est de s’en remettre aux utilisateurs qui eux, dans leur innocente blancheur, savent toujours la vérité. Mais qu’est-ce que c’est que ces gens là ? C’est comme si le graphiste, au final, pour terminer une maquette demandait à sa belle mère qui a abandonné les pinceaux depuis l’école maternelle de lui terminer le design de son interface. Ben bravo !

Les ergonomes ont un Dieu. Il s’appelle Jacob Nielsen. On se demande vraiment pourquoi ils le vénèrent parce que ce Dieu est non seulement moche (mais ça c’est purement subjectif), mais en plus, il n’est pas sympa. Il suffit de lire ses Alert Box (sorte de newsletter qu’il distille à la manière de bulles papales) pour se rendre compte qu’en dehors de lui et de ses coreligionnaires, personne ne pige rien à l’ergonomie et personne ne sait vraiment bien faire de web (c’est vraiment vrai pour la première partie de l’assertion, c’est moins vrai pour la deuxième). Si on écoutait Jacob Nielsen tous les sites ressemblerait à ça (UseIt.com). Euh… ce serait pas très funky.

Comment parler à un ergonome ?

Bon, mais alors, comment parler à un ergonome ? Pour bien vous entendre avec un tel phénomène (s’il y en a un dans votre équipe ou si vous en payez un très cher pour vous dire qu’il faut souligner et mettre en bleu tous les liens hypertextes de votre site), voici quelques conseils spéciale Capitaine-Commerce qui feront de votre site la référence en matière d’utilisabilité sous l’oeil jaloux de vos concurrents :

1) Ne demandez jamais à l’ergonome ce qu’il pense de votre site quand vous avez tout fini et qu’il sait très bien que vous ne tiendrez pas compte de ce que vous lui direz. Cela revient au même que demander à un décorateur d’intérieur ce qu’il pense de la décoration de votre maison, une fois que vous avez tout fini. Il en éprouvera une frustration intense et en plus il se dira qu’il aura perdu l’occasion de vendre quelques journées de consulting à vil prix pour se payer son prochain voyage en californie chez Jacob Nielsen.

2) Abandonnez cette mauvaise habitude de dire toujours à l’ergonome : « Oui, ça on le savait, mais c’est pas grave » OU   »Oui, le bouton « acheter » est sous la ligne de flottaison, mais c’est pas grave, on a des trucs plus important à corriger d’abord ». Comprenez-le bien, chers lecteurs, l’ergonome, contrairement à ce qu’il peut parfois prétendre dans des articles du genre « Le bouton à 300 millions de dollars » ou « le lien hypertexte qui a doublé les ventes », n’est pas un magicien. Son boulot est un boulot de fourmi où chaque détail compte et où la correction de centaines de petits détails donne un sens à son action.

3) Si vous n’avez pas les moyens de vous payer un ergonome, cultivez-vous. Il y a plein de blogs qui parlent d’ergonomie et plein de livres qui vous permettront au moins de penser de manière plus rationnelle la manière dont on conçoit une interface.

4) Amélie Boucher (notre BB de l’ergonomie) est jolie, mais ce n’est pas la seule raison qui doive vous faire aller à ses conférences

5) Si vous êtes en veine de bonne action, avant toute chose, n’hésitez pas à demander à l’ergonome de vous faire un petit wireframe ou un petit card sorting. Vous ferez un heureux et en plus, il vous épargnera une bonne somme de travail de conception.

Et voilà. Désormais, vous ne pourrez plus dire à un ergonome   »Eh, petit, tu le mettrais où le bouton là ? » mais « Dis donc l’artiste là, on ne pourrait pas faire un petit test sur des wireframes pour vérifier l’affordance et la saillance de ce call-to-action ? ».  Vous pourrez voir alors une lueur de joie illuminer son visage (et même quelques traces d’humidité au coin de son oeil) et vous vous sentirez beaucoup mieux plein du sentiment d’avoir fait une bonne action.


Vendredi 11 mars 2011 5 11 /03 /Mars /2011 13:00

Il y a quelques mois, la commission chargée de la terminologie a décidé de se pencher sur un épineux problème : le terme PC fait-il référence à un objet de type féminin ou de type masculin ?

Pour répondre à la question, deux groupes d'experts ont été mis à contribution : l'un constitué de femmes, l'autre d'hommes. Il leur fallait trouver quatres raisons pour justifier le genre masculin ou féminin du PC.

Le groupe de femmes vient de conclure que le PC est indéniablement de genre masculin, car :

  • Pour capter son attention, il faut l'allumer.
  • Il est plein d'informations, mais ne fait preuve d'aucune imagination.
  • Il est censé vous aider mais, la moitié du temps, c'est lui le problème.
  • Dès que vous vous engagez, vous réalisez que si vous aviez attendu un peu plus longtemps, vous auriez eu un modèle plus performant. 

Pour sa part, le groupe d'hommes est arrivé à la conclusion que le PC est du genre féminin, car :

  • Personne, sauf son créateur, ne comprends sa logique interne.
  • Le langage natif qu'il utilise pour dialoguer avec ses semblables est incompréhensible.
  • La moindre petite erreur est stockée en mémoire pour être ressortie au moment le plus opportun.
  • Dès que vous vous engagez, vous découvrez que vous avez dépenser la moitié de votre salaire en accessoires.

Alors, féminin ou masculin ?

 

Article paru sur le site web lemeckiltefaut.com


Mercredi 9 mars 2011 3 09 /03 /Mars /2011 13:30

Les femmes savent ce qu'elles veulent en matière d'emploi. Mais elles tiennent également compte de la proximité avec leur domicile.

Veulent-elles le beurre, l'argent du beurre et le sourire... du crémier? Les femmes sont ambitieuses en matière d'emploi et savent ce qu'elles veulent : gagner plus, une sécurité d'emploi, un travail au contenu intéressant mais aussi... proche du domicile, selon une enquête sur l'ambition réalisée par la société de ressources humaines «Unique» auprès de 3200 femmes et hommes belges, âgés de 18 à 75 ans.

L'enquête révèle que près d'une femme sur deux veut gagner plus; un peu plus d'une sur quatre veut un travail avec un contenu plus intéressant; et un peu plus d'une sur cinq veut plus de responsabilités. Près d'une femme sur dix veut également diriger, ou diriger davantage. Par ailleurs, 14 % des femmes disent avoir obtenu tout ce qu'elles souhaitaient, tandis qu'une sur dix avoue ne retirer à l'heure actuelle aucune satisfaction dans son travail.

Les femmes ont autant d'ambition que les hommes en général, même si ces derniers souhaitent souvent plus de responsabilités et de fonctions dirigeantes. Les femmes accordent moins d'importance au prestige et au salaire et optent plus souvent pour un travail près de leur domicile, indique «Unique».

«Un travail près de la maison, un bon salaire, un contenu de travail intéressant et des collègues sympas constituent pour les femmes les quatre aspects les plus importants d'un travail. Les avantages en nature ou le prestige sont rarement des facteurs décisifs pour changer d'emploi », souligne l'étude.

L'étude révèle également notamment que l'harmonie travail-vie de famille est plus important pour les mères isolées; que plus le diplôme est élevé, plus on a de l'ambition, et que l'ambition diminue avec l'âge. Les femmes qui travaillent à temps plein sont également plus ambitieuses que celles qui travaillent à mi-temps.

Favoriser d'entreprenariat féminin

La journée de la femme, ce 8 mars, est l'occasion de revenir sur l'entreprenariat féminin et les activités du «réseau Diane» : le réseau des femmes indépendantes et chefs de PME de l'Union des Classes Moyennes (UCM) chapeaute notamment, sur mandat de la Commission Européenne, le projet des «ambassadrices européennes de l'entreprenariat».

Le lancement du volet belge de ce projet aura lieu le 31 mars, dans le cadre du salon «Entreprendre». L'idée de base est simple : des femmes chefs d'entreprise encouragent d'autres femmes à suivre leurs traces en leur racontant leur expérience.

Le projet est né de la volonté de développer l'entrepreneuriat féminin dans l'Union Européenne. Initié en 2009 avec dix pays, il a été étendu à une dizaine de nouveaux pays, dont la Belgique, à la fin 2010. Le rôle des ambassadrices est de susciter des vocations, d'aiguiller les femmes dans leurs parcours, de les encourager à franchir le pas de la création d'entreprise.

Le «réseau Diane» a été initié en 2005 par l'UCM pour valoriser les femmes entrepreneures et soutenir celles qui envisagent de se lancer. Il compte actuellement plus de 1000 membres.

Article paru sur le site web du journal Vers l'Avenir


Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés